Le persan, c’est fini !

Une fois encore, malgré tous nos soins, nous ne ramassons pas grand chose dans le persan : pas le bon sol, mauvaise exposition pour ce cépage ancien que pourtant nous aimons ?
Gilles prend les nerfs et décide de l’arracher l’année prochaine.
Ce sont donc les dernières vendanges pour cette parcelle de persan !

Pour La Deuse, nous ne lâchons rien !

Comme tous les cépages rouges que nous vendangeons cette année, gros tri.
Et pour La Deuse, attention et précision maximales !
Un week-end bien occupé, dans une belle ambiance. Et pour l’occasion, du renfort. Merci à Arthur, Clémence, Lolita, Thomas, Olivier et la Christine d’être venus nous donner la main.

Casse-croûte diots – Deuse dans les vignes, une valeur sûre !

A fond pour Paul Gadenne

Chez nous, la solidarité joue à plein. Cette année comme l’année dernière, le Domaine partagé vendange avec Paul.
L’occasion pour nous de nous promener à La Boisserette, Tormery, … et de charrier notre chouchou. Mais le temps, nous n’arrivons plus à le faire rougir.

Dans la Mondeuse de Bordjot, tri et tri

Les Filles mettent à mal les porteurs !

Mardi 28, nous nous sommes occupés des Filles. Et quelle cadence !

Une très belle récolte vendangée sur les chapeaux de roue : à 9h du mat’, le premier pressoir était prêt. Puis tout s’est enchainé à une cadence folle, les seaux se sont enchainés, les caisses aussi. Les porteurs ont été mis à rude épreuve. Ils courent après Les Filles !

Il faut dire que nous avions des renforts : comme chaque année, les enfants de l’école Steiner de Challes-les-Eaux ont participé aux vendanges ; et que nous avions consciencieusement effeuillé toute la parcelle.

Quelle bonheur de cueillir ces belles grappes dorées.

Bibi se mérite !

Mercredi 22 sept, vendanges du Gamay pour Bibi.

Gros tri : il s’agit de ne laisser que les plus belles baies de raisin, et donc d’enlever tout ce qui est sec (année à mildiou !) ou pourri.

Une longue journée de patience, qui s’achèvera à la nuit !

Des « tigres de l’herbe » dans nos vignes

La mante religieuse – Manta religiosa – doit son surnom à sa grande voracité. Mais aucune crainte à avoir, bien que carnivoire, elle ne s’attaque qu’aux sauterelles, papillons, mouches, mais aussi punaises.

Une précieuse auxillaire des cultures ! En voir régulièrement dans nos vignes nous ravit : elle boulotte une partie des insectes potentiellement problématiques pour la vigne…