Equipe de choc pour un piochage … de choc aussi

Mi-mai, Adrien a réuni son équipe et celle du Domaine partagé pour une matinée un peu hardos… le piochage d’une partie de sa plantation de Détrier.
De la pente, pas mal de végétation… le boulot est physique mais le beau sourire d’Adrien, la bonne humeur collective et le casse-croûte préparé par Jacqueline nous ont permis de passer une belle matinée !

Boucher les trous

Mi-octobre, à peine les vendanges terminées et fêtées, nous sommes allées compter les pieds morts. Gilles commande illico les jeunes plants qui seront installés ce printemps.

Dans la foulée, Fred passe la tarière pour supprimer les ceps morts ; et hop, pioche en main, nous partons derrière reboucher les trous : évacuer les ceps arrachés, remonter la terre, petit tas… la pluie de cet hiver tassera le tout et nous pourrons tranquillement replanter les jeunes.

Une affaire rondement menée sous un soleil automnal radieux !

Gare à l’herbe

La végétation herbacée qui se développe sous la vigne favorise l’humidité. Or, plus c’est humide, plus les maladies cryptogamiques telles que mildiou ou oïdium peuvent se développer. Nous cherchons donc à limiter au maximum la couverture végétale sous les rangs.
Chevaux et hommes sont mis à contribution : buttage en hiver puis débuttage au printemps (au cheval), puis pioche sous le rang et rotofil entre les rangs et autour des parcelles. Que d’énergie !

Virginie et Max, 2 nouveaux arrivants au Domaine

Pioche, casse-croûte et ébourgeonnage

L’équipe a débuté le 10 mai, et depuis, le programme est bien établi : pioche au petit jour (si le cheval a pu passer dans les vignes), pause casse-croûte pour reprendre des forces, puis ébourgeonnage.
La pioche pour enlever sous le rang des vignes toutes les plantes qui poussent, l’ébourgeonnage pour enlever sur les ceps tous les bourgeons et rameaux que nous ne voulons pas garder.

C’est encore l’hiver et déjà…

la pioche !

Branle-bas de combat en ce dernier lundi de février. Une journée d’efforts partagés où sont visées les ronces et les grosses touffes d’herbes.
Avec notre arme favorite, la pioche !

Heureusement, les pauses nous ont aidé à atteindre l’objectif fixé : passer toutes les ronces et herbes touffues du domaine sous nos pioches !

Le travail du sol 2 – la pioche

Comme déjà évoqué dans un précédent article, piocher est un des gros travail quand on mène des vignes en bio, particulièrement dans des climats plutôt humides au printemps.

Après le passage du cheval, nous retroussons les manches et piochons sous le rang pour éliminer les plantes restantes. Cela évite d’avoir des plantes qui s’installe autour des ceps – et font concurrence à la vigne – et sous le rang – les plantes les plus hautes pouvant s’entremêler à la vigne.

Les choucas des tours nous suivent de près, à l’affut des insectes et autres invertébrés du sol.

Tous à la pioche

Selon Gilles, deux points essentiels dans les vignes en bio : manier la pioche et brasser du fumier. Ce lundi matin, c’est pioche !

Heureusement, nous avons l’équipe d’Adrien en renfort. Et en fin de matinée, les Crays sont piochés…. Du beau boulot !